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Droit de réponse  aux éditeurs imprudents
José Ferreira W.
 
• Rien n'oblige les éditeurs à publier ni même à lire tout ce qu'on leur envoie. Dès lors, rien n'est plus suspect que la fichue lettre-type avec laquelle ils ont l'imprudence de vous répondre et qui abonde en formules passe-partout grâce auxquelles ils croient pouvoir s'en tirer à bon compte en prétendant avoir lu votre manuscrit qu'ils vous refusent "malgré ses qualités". Car cette lettre-type est une arme à double tranchant qui peut à l'occasion se retourner contre eux en révélant les 2 crimes inavouables qu'ils cherchaient à tout prix à cacher : 
1) ils n'ont rien lu du texte qu'ils viennent de vous refuser,
2) ils vous mentent en prétendant le contraire.
C'est fâcheux. Pour eux, surtout, car en vous racontant des salades ils prennent le risque non seulement de "rater les Beatles" mais aussi de passer eux-mêmes pour l'idiot pour lequel ils croyaient vous prendre…
• Quand ils sont pris la main dans le sac et tentent en vain de se débattre, leurs gesticulations sont d'un grand comique, comme le montrent les extraits ci-contre.
Réponses aux lettres de refus
un nouveau genre épistolaire
Pour faire valoir son droit de réponse, JFW a décidé de rendre publique une partie de sa correspondance avec des éditeurs francophones indélicats, trop pressés et par conséquent imprudents. Morceaux choisis.